Mon papounet nous fait souvent part de ses lectures du journal,
surtout quand il tombe sur des perles d'articles comme celui-ci...
Un truc très sérieux, trop vrai, mais tellement bidonnant abordé comme ça
dans un journal économique, rubrique management...
On était à table, assez amusés... ;)
Voici un extrait :
[L'américain Robert Sutton a le sens de la formule. Pour preuve, le célèbre psychologue opérationnel et professeur de management de l'université de Stanford fait, depuis quelques mois, un tabac avec son dernier opus : « Objectif zéro-sale-con » aux éditions Vuibert. Un guide de survie face « aux connards, despotes, enflures, harceleurs, trous-du-cul et autres personnes nuisibles qui sévissent au travail. » [...] Tout est parti d'un constat simple : les « sales cons » sont partout. Selon une étude récente menée à l'université du Nouveau Mexique, leur présence nuisible affecte le quotidien de 47% de la population active au Etats-Unis (contre 16% au Danemark). Pis, le dommage qu'ils infligent se mesure non seulement en insomnies et séances chez le psychiatre, mais aussi en coût pour l'entreprise. Un coût réel que Robert Sutton intitule CTSC (coût total des sales cons).]
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